Spider Gwen – T02: Un plus grand pouvoir

Résumé: Peter Parker, transformé en Lézard, meurt dans les bras de Gwen Stacy, alias Spider Woman. Ce jour-là, l’héroine décide de mettre ses pouvoirs au service du bien en protégeant New-york. Mais lorsqu’un lézard géant apparaît de nouveau en ville, la jeune femme tombe des nues… Peter serait encore en vie ? (Contient les épisodes US Spider-Gwen [II] (2015) #1-6)


Spider Gwen – Tome 2

spider gwen 2 coverFiche technique:
Scénario : Jason Latour
Dessin : Robbi Rodriguez
Coloriste : Rico Renzi
Editeurs: Panini (Vf) / Marvel (Vo)
Date de sortie: 06 Juillet 2016


« Who’s that girl ! »

C’était Madonna qui le chantait et j’avais envie de commencer ma critique estivale par un morceau de musique, sympa non ? En plus ça colle bien avec notre Gwen Stacy de la Terre-65 (Il y a plusieurs terres, oui) qui revient après 6 mois d’attente pour de nouvelles aventures toujours avec Jason Latour au scénario et Robbi Rodriguez au dessin dans un style urbain.

Afin d’éviter de me répéter et parce que Spider Gwen c’est quand même plein de jargon comics, je vous conseille d’aller lire ma chronique du premier numéro. De toute façon tout mon amour va à cette série qui a certes ses défauts mais qui a un univers (la Terre-65) que j’aime vraiment beaucoup !

Enfin trêve de fleurs et commençons !

spider gwen 2 1Captain America à la rescousse!

« She’s Captain America and his fellows, Moon boy and Devil Dinosaure »

Transition abrupte ? Préparez-vous à la même chose au niveau de la lecture du second comics. Nous quittions Gwen Stacy après qu’elle ait vaincu le Vautour et affronté Frank Castle en compagnie du Spider Ham alors que la menace du Caïd plane (sérieusement si vous n’avez pas encore été lire le résumé du premier numéro, allez-y) pour la retrouver en plein conflit avec des hommes lézards, mais sans le cochon et avec un voyage dimensionnel à la clef.

C’est sans doute là que le bât blesse, Spider Gwen est un comics qui a sa propre continuité mais qui semble vouloir courir dans tous les sens, doit faire avec les apparitions de la frimousse blonde dans d’autres comics et gérer les conséquences, tout en nous offrant un univers cohérent. C’est parfois indigeste et ça demande de décrocher de l’histoire pour tenter de tout comprendre mais on lui pardonne facilement.

spider gwen 2 2Réunion d’araignées sur un toit

Nous allons avoir dans ce tome, un combat contre une horde de lézards en team up avec Captain America, l’apparition du Bouffon Vert sauce Terre-65 et une visite de Gwen à Jessica Drew (de la Terre-615, l’univers « classique »). J’avais prévenu, donc, c’est dense. Le récit est malgré tout fort agréable et Latour s’amuse à rejouer des origines des uns et des autres. Afin de vous décrire tout ça, laissez-moi vous parler de deux personnages marquant du comics.

Tout d’abord notre Cap’ de la Terre-65: Son nom est Samantha Wilson, elle a participé au programme de Rebirth du SSR pendant la Seconde Guerre Mondiale pour vaincre les nazis . Elle est la seule à avoir survécu au programme. Pendant 75 ans elle a été absente de sa réalité et elle a croisé le chemin de Moon Boy et Devil Dinosaur. A son retour sur la Terre-65, elle est réengagée par Peggy Carter maintenant directrice du SHIELD, qui cloné Sam, donnant vie à Sam-13, un clone masculin qui se fait également appeler Falcon sur le terrain. (historique trouvé sur Marvelplanet).

spider gwen 2 3Quand Harry rencontre Sally Gwen

Ensuite il y a Harry Osborn, le Gobelin vert. Harry Osborn étant rôliste et riche, ses amis l’appelaient le Gobelin (pour le côté jeu de rôles) vert (pour le côté riche). C’est là la magie de Latour selon moi. Le back fourmille de références à l’univers canonique, tout en rajoutant un glissement dimensionnel propre à la Terre-65 et réinventant intelligemment tout le monde.

On se régale donc d’un récit certes parfois décousu mais tendrement mis en scène par Latour. Une petite réussite à mon sens.

 « Hammer industry for a better futur »

J’avais déjà loué les dessins de Rodriguez dans la critique du tome 1 et du travail de colorisation de Renzi. Je reprends donc les mêmes compliments et je recommence. Spider Gwen est visuel et son univers est organiquement graphique. Le style est urbain et j’aime ça, la scène d’un Matt Murdock sur le pont en train d’entendre ce que raconte la ville est juste superbe. Le rendu est presque audible et je salue le travail des deux artistes.

spider gwen 2 4De grands pouvoirs amènent de grandes responsabilités… un air de déjà-vu?

« I’m not the Kingpin »

En bref mais en amoureux, lisez Spider Gwen. Certes ce n’est pas le récit le plus simple mais il y a quelque chose d’unique dans les aventures de Gwen Stacy qui vaut le détour. Et pour la petite histoire (vous savez comme j’aime bien les placer), Samantha Wilson a eu son petit effet elle aussi et à l’instar de notre Gwen se retrouvera dans d’autres histoires que celle de Spider Gwen. Et comble du méta, les aventures de Samantha Wilson sont publiées dans l’univers de Spider Gwen et c’est un certain Steve Rogers qui les dessine… Autant de raison pour chérir cet univers unique qu’on aimerait voir plus étendu !

Ps : Je sais je suis censé être en vacances mais y a trop de sorties ce mois-ci et je refuse de ne pas vous en parler (Je vous ai déjà dit qu’il était sorti un Spidermen de Bendis ? Les vacances en fait, c’est pour les faibles !)

Pour se procurer le tome:

Spider Gwen – T02: Un plus grand pouvoir

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