FACTS 28e édition – notre impression

Après nous avoir annoncé de nombreux et talentueux artistes, la présence d’acteurs dont Nathan Fillion (je ne me lasserai jamais de le répéter), ainsi que des marchands, des activités prévues, du cosplay… bref FACTS s’annonçait grand, s’annonçait bien que l’on soit fan de comics ou non. Car, oui, FACTS est aussi une convention pour les fans de SF, ce qui est encore mieux quand on est soi-même fan des deux… Alors FACTS 28e édition c’est fini, que faut-il en retenir?

Welcome to the FACTS Galaxy!

On ne change pas une recette qui gagne, ou on ne la change pas trop en tout cas. On arrive au Flanders Expo de Gand et on se rend très vite compte que le bâtiment est imposant et que notre convention belge a tout d’une grande. Première chose, on arrive dans le hall d’accueil et on se rend compte que les casiers mis à disposition à l’entrée sont… trop petits. Oui, je chipote mais il va me falloir le faire pour trouver des choses à redire. Du coup, on se retrouve avec des sacs qui ne rentrent pas dans les casiers et des consignes de sécurité qui demandent de ne pas entrer avec des sacs dépassant un format A4… problème quand on espère faire dédicacer ses précieux comics. Mais un problème qui trouve assez vite une solution, puisque la sécurité prend le temps d’inspecter les sacs et finalement, nous étions à l’intérieur avec nos sacs. Tout est bien qui finit bien de ce côté-là donc.

Un cosplay de R2D2 plus vrai que nature ou… It’s a trap!

On entre dans le hall principal et on est accueilli par la gigantesque mascotte de FACTS, inutile de dire qu’on se sent tout petit. La première partie rassemble des costumes tirés de séries CW, ainsi que d’autres activités comme un espace détente et différents endroits pour se faire prendre en photo. C’est amusant, bon enfant mais cela ne nous empêche pas de continuer vers notre réel objectif, la partie avec les artistes. Pour cela nous devons traverser le hall avec tous les marchands et il y en a beaucoup, des revendeurs de comics aussi, ainsi que les traditionnels revendeurs qu’on retrouve dans toutes les conventions. A la limite, vu qu’ici nous sommes dans une convention comics et science-fiction, je ne suis pas choqué d’y voir des répliques de katanas (les mêmes qu’à Bruxelles, à la Comic Con… mon dieu). Après une traversée de la foule, évitant au mieux les obstacles, nous voilà dans le hall des invités.

Ici à Nagano… FACTS… enfin Gand… bref

Nous sommes heureux, tout simplement

Et à peine entrer, on constate tout de suite le succès des acteurs invités tant la file pour obtenir une dédicace est longue. Nous avions planifié de nous faire prendre en photo avec Nathan Fillion, mais ce sera plus tard dans la journée. Du coup, on se pose devant le stand des artistes et on regarde un peu qui a répondu présent. Peu ou pas de désistements de dernière minute constatés, alors on s’installe pour commencer à faire dédicacer nos comics et récupérer l’une ou l’autre commission. On constate que la file pour les acteurs gênent les files pour les artistes comics, mais très vite les files se vident, l’organisation marche impeccablement. Point positif de FACTS, les annonces concernant les commissions étaient très claires: tarifs, taille, adresse pour contacter les artistes avant la convention, etc… On avait donc pu prévoir notre budget à l’avance et on se rend vite compte qu’on n’a pas de mauvaises surprises. Nous sommes heureux, tout simplement.

Vers l’infini et au-delà

Arrive le temps de manger. Les organisateurs avaient promis de faire en sorte que tout le monde puisse manger correctement et sans trop attendre. De fait, on opte pour des hamburgers et non seulement le service est rapide, mais en plus on trouve de la place assise. Cela dit, pour remettre les choses dans le contexte, nous sommes allés manger en décalage aux alentours de 13h30 donc peut-être que notre ressenti ne sera pas le même que tout le monde, mais nous avons été satisfaits de la rapidité et de l’efficacité du service.

On ne peut pas prendre de photo… ah ah thug life! (bon ok, j’ai attendu que les acteurs soient partis)

Enter The Beast! ou le Higlander Challenge

Quoi de mieux pour digérer que d’aller faire un tour dans le parcours d’obstacles The Beast? Notre petite équipe est partie s’inscrire et après courte enquête, nous avons compris que nous devions nous enregistrer afin de recevoir un bracelet avec un horaire indiqué dessus. Du coup, rendez-vous était pris avec la bête (la bête… The Beast… ah ah…) plus tard dans la journée, après notre courte séance photo avec Nathan Fillion. Pour patienter, nous nous sommes répartis en deux groupes, l’un est parti faire du shopping et l’autre est retourné en quête de dédicaces. Et ça nous a largement occupé jusqu’à l’heure tant attendue où nous avons pu nous placer dans la file d’attente pour rencontrer en vitesse l’homme de tous nos fantasmes, Nathan Fillion (j’ai l’espoir qu’en citant plusieurs fois son nom, je finisse par l’invoquer).

Quand toi aussi tu fais vider un stand le temps d’une photo!

Comment cela se passe? On se place dans la file, carrément longue mais il fallait s’en douter vu la popularité du monsieur et on attend. La file traîne à avancer et nous en sommes même étonnés. Mais très vite, nous nous rendons compte que les gens avec des tickets VIP peuvent passer avant le reste de la foule. Bon, je comprends la logique commerciale derrière mais ce qui me chagrine dans ce cas précis, c’est que le ticket photo nous l’avons payé aussi. Un peu dommage de voir qu’on part sur une convention à deux vitesses, mais soit… les VIP passent tous, la file avance, elle avance même très vite du coup. On arrive devant Nathan Fillion, on nous explique les brèves consignes de sécurité et nous sommes enfin à ses côtés le temps d’une photo. Il garde un sourire charmant, il prend le temps de nous serrer la main, nous installe, balance une petite blague pour détendre l’atmosphère et, hop, la photo est prise. Au suivant!

Vue aérienne, c’est relativement grand… non?

Après notre précieuse photo récupérée, on retrouve l’un des nôtres allé faire des courses chez Mauricet, artiste de talent et toujours très accessible. On discute un peu avec lui, Kerym en profite pour lui demander une commission de la dernière chance (dont je suis tombé amoureux, et lui aussi) et on part pour The Beast. On se prépare et on rigole déjà d’avance quand on voit la taille gigantesque du parcours. Ce sera une course à mort, que le meilleur gagne! Et… comment vous dire… sur les quatre valeureux combattants que nous étions, deux ont abandonné, un a dû esquiver certains obstacles trop haut pour lui (c’était moi, je l’avoue) et seul le dernier a réussi à le faire de bout en bout. Sportif The Beast? Euh… oui, carrément. On est sorti de là en sueur et avec des courbatures, mais avec le sourire des grands enfants que nous sommes. Tant bien que mal, on se traîne jusque l’allée des artistes pour récupérer la commission passée par Kerym. On en profite pour remercier les artistes croisés et encore présents, et leur dire au revoir. Il est 19h, nous quittons FACTS épuisés mais contents.

Mauricet est dans la place!

FACTS est une excellente convention

Le verdict est simple, FACTS est une excellente convention, je dirais même LA convention belge à ne pas manquer. Bon, ce n’était bien entendu pas notre première fois sur place, mais cette fois-ci j’ai essayé de garder un regard plus critique pour vous donner une compte-rendu précis mais aussi souligner les petits soucis rencontrés ça et là. La chose à améliorer, l’espace avec les casiers. Bien trop petits ces casiers, j’ai du mal à comprendre leur utilité en sachant qu’aucun de mes comics ne rentre dedans. Clairement prévu pour y mettre des vêtements uniquement, c’est regrettable mais pas dramatique puisque la sécurité ne bloque pas les gens qui ont des sacs ne respectant pas les normes de sécurité. Autre point négatif, les tickets VIP et les avantages qui y sont liés. Sur le site, les avantages sont mentionnés uniquement en partie et c’est en cours de convention qu’on commence à comprendre exactement la façon dont les choses se produisent. Si je comprends que l’organisation souhaite avoir de meilleures entrées d’argent, un peu plus de transparence aurait été la bienvenue. Et comme je l’expliquais, je trouve que les files pour les photos ne devraient pas bénéficier en priorité aux VIP qui ont déjà bien d’autres avantages, surtout que dans ce cas précis, tout le monde paye la photo et au même prix.

The Beast m’a tuer

Mais si je souligne ces deux points noirs, c’est parce que je me dois de le faire pour mieux expliquer que FACTS regorge de bonnes choses. Les files d’attentes sont gérées d’une main de maître, le staff est omniprésent et n’hésite pas à répondre aux questions des visiteurs, la disposition des différents halls permet de bien répartir les activités, on a vraiment l’impression d’être dans une convention dédiée aux comics, on compte de nombreux artistes présents, on y trouve des acteurs connus (genre vraiment connus), il y avait de la nourriture en suffisance et on y retrouve des activités variées. Très bonne expérience que cette 28e édition de FACTS, Et on profite pour remercier en particulier Mauricet avec qui nous avons passé un très bon moment et Julien Huggonard-Bert avec qui il fait toujours bon de parler, de tout et de rien.

Le Penseur de Rodin (mais avec plus de vêtements)

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