King of Avalon: Dragon Warfare

Il était une fois, dans les récits d’un nommé Chrétien de Troye, un roi nommé Arthur allait entrer dans la légende. Comment? En reignant sur les royaumes d’Avalon et d’ailleurs, bienvenue dans King of Avalon: Dragon Warfare. Ce jeu est disponible sur mobiles, mais aussi et c’est important de le noter, sur vos PC en installant simplement l’émulateur Bluestacks, le confort de la maison avec les avantages des jeux mobiles. Comme le dirait ce bon Georges Clooney, what else? Ou quoi d’autre dans la langue de Molière? En prime de vous vendre les mérites de cet émulateur Androïd, laissez moi vous parlez de King of Avalon: Dragon Warfare. Moins sombre que l’univers de Conan, n’allez pas croire qu’Arthur et sa clique, c’était la joie de vivre…


Le Roi est mort, vive le Roi!

Arthur est mort, mort de chez mort… et il laisse un héritage derrière lui, celui de maintenir le Royaume d’Avalon entier et en forme face aux barbares et autres créatures plutôt du genre monstrueuses. Vous êtes la femme, ou l’homme, ou l’animal chargé de prendre le commandement et d’assurer une transition sans aucun soucis vers une nouvelle ère d’aventures et de prospérité. Serez-vous un tyran ou un monarque clairvoyant? A vous de choisir la meilleure façon d’agir pour assurer votre ascension. Et chose plutôt pratique, vous allez vous adjoindre rapidement les service d’un dragon. Et vous allez voir, ça va vous aider quand même un peu. Ben oui, c’est gros un dragon, ça crache du feu et celui-là, il est votre pote. De quoi changer la fin d’une guerre, si vous voulez mon avis.

Ce jeu va mélanger gestion, STR et on va y ajouter une touche pas désagréable de fantasy. Ne vous inquiétez pas, vous allez avoir un tutoriel qui va vous guider pas à pas pour vous expliquer les mécaniques. Et vous le constaterez rapidement, vous serez en terrain connu. La première chose à faire sera de reconstruire correctement votre cité, plusieurs bâtiments vous seront accessibles dont des fermes, scieries, mines et autres bâtiments de collecte. Mais que serait un royaume sans armée? Pas grand chose à l’échelle de King of Avalon: Dragon Warfare. Et de fait, vous allez également devoir construire de quoi entraîner vos troupes: infanterie, cavalerie, archerie… et… et… votre général d’armée, si je puis dire. Un dragon! Tranquille au calme, et rapidement dans votre progression, vous allez vous adjoindre les services d’un dragon donc qui servira à mener vos troupes au front.

Pas sexiste, je note que c’est une bonne chose

Qui suis-je? Où vais-je? Dans quel état j’erre?

La particularité de King of Avalon: Dragon Warfare, c’est qu’en plus de pouvoir choisir vos talents pour votre avatar, un chevalier ou une chevalier d’ailleurs, et choisir également votre orientation (guerrière, économique, …), vous allez pouvoir personnaliser aussi votre dragon. Et ainsi choisir si il aura un aspect plus défensif ou offensif, ainsi que les effets que vous désirez le voir appliquer à vos troupes. Une idée fort sympathique qui donne sa touche personnelle au jeu, un roi et son dragon, main dans la patte, prêts tous deux à aller conquérir les terres d’Avalon.

Niveau ergonomie, le jeu se tient également. On y retrouve une interface assez claire, bien que fort chargée. De nombreuses offres vous seront proposées pour vous aider dans le démarrage du jeu, contre monnaie sonnante et trébuchante, mais je vous suggère d’attendre de voir si vous souhaitez investir du temps dans le jeu avant de succomber à l’attrait de ces offres qui semblent intéressantes pour certaines. Mais revenons à l’interface qui profite pleinement d’un affichage sur écran d’ordinateur. Et même si j’ai tendance à me répéter à ce sujet, je trouve que Bluestacks vous offre une excellente expérience de jeu pour ce faire. Libre à vous de faire tourner le jeu sur l’émulateur, tout en regardant une série, un film ou une vidéo Youtube de votre aimable serviteur. La prise en main est immédiate et c’est clairement bien penser, on sent que les développeurs sont rodés à ce genre de choses maintenant.

Une bataille qui fera date, Arthur contre Mordred

Classique surprenant pour qui osera défier le temps

Pour le gameplay, vous avez donc le côté gestion de votre cité que j’ai évoqué plus haut et la gestion de vos ressources pour progresser. Et vous avez également des batailles d’armées qui seront gérées de manière automatique. Vous aurez le choix entre des options orientées PvE, avec un système de quêtes à accomplir, ou du PvP qui vous entrainera à piller les ressources des autres joueurs, pour leur plus grand malheur. Il vous sera proposé relativement tôt dans le jeu de rejoindre une alliance, ce qui aura un réel intérêt puisque vos alliés vous protégeront (et inversement). N’oubliez pas à ce moment précis de bien téléporter votre base près de vos alliés, pour une gestion optimale des efforts. Notons que vos alliés pourront également vous apporter leur soutien pour accélérer la construction des bâtiments qui, avec le temps, fini par prendre un temps plus que certain.

Et après un peu de temps passé sur le jeu, vous aurez également accès à un mode donjon qui devrait rappeler aux nostalgiques la série des Might&Magic. Ici, vous aurez le contrôle d’un esprit gardien qui va devoir explorer un donjon rempli de créatures plutôt agressives. Au fil de votre progression, vous prendrez des niveaux, de l’équipement et donc de la puissance. Vous permettant d’accéder de plus en plus loin dans les entrailles des ténèbres. Un mode de jeu fort sympathique et surprenant, que je n’avais pas vu venir et que j’ai pris plaisir à parcourir. Ajouter une couche de RPG à l’ensemble est une excellente idée de la part du développeur qui s’approprie un peu plus l’univers dans lequel se déroule le jeu, chapeau à eux. Libre à vous, donc, d’aller explorer ces donjons et d’aller affronter le boss se trouvant au bout du chemin, et ramener butins et expérience à votre cité.

Morigan, épouse moi

Une table, c’est toujours mieux quand elle est ronde. Comme son partenaire de vie.

Niveau ambiance musicale, ça se défend aussi et ça se laisse écouter. Une ambiance fantasy qu’on retrouve dans la musique, mais aussi dans l’ambiance générale du jeu. Et de nombreuses références seront d’ailleurs faites aux légendes arthuriennes, ce qui n’est pas pour me déplaire. Vous retrouverez les Chevaliers de la Table Ronde, Morigan, Mordred, toute une mythologie bien connue et qui fait plaisir, il faut bien se l’avouer. Des sonorités qui plaisent, pour une ambiance réussie pour King of Avalon: Dragon Warfare.

Attaquons maintenant le chapitre des graphismes. Si on ne peut pas les qualifier de magnifiques, ils font largement le travail. Je dirais qu’on a globalement des artworks qui valent le détour et quelques animations par contre qui font un peu mal aux yeux, je pense ici à l’envol de votre dragon… qui fait penser au vol d’un avion de combat. Mais les différents avatars proposés, par exemple, sont eux réussi, les personnages que vous rencontrez aussi, bref de ce côté là, c’est plaisant. Quant à votre ville, il y a un petit côté dessiné qui donne un rendu plutôt joli, je regrette juste l’omniprésence des icônes qui empêchent de réellement profiter de la vue que votre ville peut offrir.

Le chevalier à la rose, Sir Didymus

La touche finale, avec Arthur et ses Chevaliers

Mon verdict  après plusieurs heures de jeu, un temps suffisamment raisonnable pour vous en parler, est qu’on est en face d’un jeu sympathique, mais générique. Si vous êtes un amoureux des légendes arthuriennes, si vous aimez la fantasy et cette époque en particulier, je pense que ce jeu peut vous parler. Ce qui est certain, c’est que le temps passe de manière agréable (et un peu trop rapide) lorsque vous êtes plongés dans ce King of Avalon: Dragon Warfare. N’hésitez donc pas à l’installer et y faire un tour, pourquoi pas sur Bluestacks pour en profiter de manière optimale, et de vous plonger dans les aventures de votre seigneur et son dragon.

Moi, j’y ai trouvé mon compte et je ne regrette pas l’aventure. Je repartirai encore quelques temps à l’assaut de ces loups géants, gobelins et vils barbares afin d’accroitre ma renommé et assurer à Avalon un avenir plus ou moins radieux. Craignez vils monstres, mon chevalier et moi allons visiter donjons, châteaux et grottes s’il le faut pour faire régner l’ordre dans le chaos. Sir Didymus le preux aura fait ses armes, et son armée, chevauchant son dragon vers l’horizon radieux!

Avec un gameplay finalement classique, mais quelques modes de jeux qui lui permettent de se démarquer, King of Avalon: Dragon Warfare possède de réelles qualités. Si je devais lui faire un reproche, c’est peut-être un manque d’audace et d’ambitions, ainsi que l’omniprésence des offres payantes. Mais ce serait oublié le fait que tout son contenu reste accessible à celui qui y investira du temps et que le jeu reste très généreux dans ce qu’il vous propose. Un équilibre pas facile à atteindre, avec sans doute la nécessité de bien dompter des mécaniques aux abords faciles, mais plus complexes que ce qu’elles semblent, afin de progresser et de ne pas se laisser marcher dessus par vos adversaires. Serez-vous le roi qu’il faut pour sauver Avalon? A vous de jouer et de prouver votre valeur.

Sir Didymus Écrit par :

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